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1.15 Lex-capitaine de gendarmerie Paul Barril apparaît au cœur du dispositif militaire franco-rwandais ; il ne cache pas ses liens avec la mouvance porteuse du génocide, ni quil a été présent au Rwanda pendant le génocide ; deux sources sérieuses, Alison Des Forges et Patrick de Saint-Exupéry.
Reste à comprendre pourquoi leurs protégés de la classe dirigeante rwandaise ont voulu ce génocide et comment ils ont trouvé dans la population des centaines de milliers dexécutants.
Après la grande dépression des années 1880, la France connaît l'apogée de sa prospérité, de sa puissance et de son prestige : un âge d'or précédant le carnage.
Les personnels militaires français mis à la disposition du Gouvernement de la République rwandaise sont désignés par le Gouvernement de la République française après accord du Gouvernement de la République rwandaise et que les intéressés sont placés sous lautorité de lofficier français le plus ancien.Il est menacé dautre part par le FPR (Front Patriotique Rwandais parti à majorité tutsi, soutenu par lOuganda, avec derrière les USA et lAngleterre.Les grandes puissances visent à un partage du pouvoir avec le FPR Sajoutant au mouvement de contestation intérieur de plus en plus grandissant et aux pressions des pays riches qui souhaitaient une stabilité politique, cette attaque mit la dictature de Habyarimana sous la coupe dune.De janvier 1993 à mars 1994 : le régime achète lessentiel des machettes du génocide ; 581 tonnes soit une machette pour trois adultes hutus : cest le début du génocide déclenché à lannonce de la mort du président dont lavion a été abattu.Lévolution du régime faisait donc de plus en plus de mécontents, et les mécontentements sexprimaient dautant plus que le niveau scolaire et lalphabétisation du pays sétaient développés.La plus petite autorité administrative du pays avait son groupe dautodéfense dont le noyau avait pour nom le "Nyumba Kumi".Dismas Nsengiyaremye les présente : avec la caution des autorités locales, le mrnd organisa des manifestations violentes à travers tout le pays du 20 au et proclama son intention de paralyser toutes les activités.Il en était de même pour tous les autres partis.Et ce fut ainsi aussi, cest-à-dire par en haut, en sappuyant sur lEtat et ses moyens à leur service, et de façon organisée, quils allaient mettre leurs desseins en application le Sous la pression des puissances impérialistes, Habyarimana avait fini par accepter les Accords dArusha.Le Secrétaire général de lONU avait employé le mot de génocide pour la première fois le une interview accordée à une télévision américaine, durant laquelle il avait déclaré Here you have a real genocide, in Kigali.Des journalistes tentèrent de relater ces événements.Mais si Mitterrand, et la cellule spéciale de lElysée quil dirigeait, ont effectivement pris les décisions essentielles, cest avec laccord des ministres et conseillers de droite du gouvernement Balladur, des Juppé, Léotard et autres Villepin.François Mitterrand a affirmé solennellement : "Il ny a pas de Monsieur Afrique à lElysée." Cétait le Quatre mois plus tard, répondant à une demande téléphonique du dictateur Juvnal Habyarimana,. .Par ailleurs, leurs victimes nétaient pas que des Tutsis.Enfin des élections présidentielles et législatives devraient avoir lieu en 1995.Les Tutsis étaient systématiquement éliminés, à coups de fusils, de mitraillette, de machettes.Cet appel sera immédiatement suivi deffet.



Dirigé par des Hutus rivaux dHabyarimana, originaires de la région du Centre et du Sud, ce parti se voulait lhéritier du Parmehutu de lancien dictateur Kayibanda.
Dès 1989, le régime du parti unique était de plus en plus critiqué, y compris de lintérieur.
Le Colonel Patrice Sartre et le Général Jacques Rosier ont fait part à la Mission de leur impression que ladministration, aussi bien les préfets que les bourgmestres, était sérieusement compromise dans tout ce qui sétait passé.

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